Après 3 albums et une poignée d’Ep’s et singles, Johnny Foreigner est de retour avec : Johnny Foreigner Vs Everything !
Le Trio de Birmingham sublime la formule qui le caractérise alternant post punk fougueux et ballades pop sur les 17 titres composant ce nouvel opus.
Les voix d’ Alexei Berrow Berrow et Kelly Southern se croisent, se répondent et s’entrechoquent pour mieux se retrouver à l’unisson dans des refrains pleins de magie et de beauté simple. La Batterie de Junior Elvis Washington quand à elle,  nous entraîne dans une épilepsie collective marquant parfois le pas pour souligner ça et là des influences rognant vers les musiques électroniques et Lofi. Fidèles aux murs de guitares baveux, aux phrasées rapides au bord de la suffocation et aux interludes à la beauté naïve et juvénile, Johhny Foreigner sans se réinventer à su plus que jamais affirmer son art et puiser dans l’essence même de l’indi rock, s’écartant ici des clichés ; comme un doigt d’honneur aux derniers standards made in UK. Avec ce nouvel album qui s’annonce dores et déjà comme la pièce majeure du groupe, Johnny Foreigner nous bouscule, nous claque et nous dépose un petit bisou, comme ça , l’air de rien ; puis s’en va.

En attendant le stream complet de l’album, HipHipHip vous offre en télechargement libre (dont) show us your fangs – Merci Patron !

Après un premier opus Own Me like the city en 2006 suivi d’ Intentions en 2008 , RUMBLE IN RHODOS est de retour en 2011 pour nous présenter son nouvel effort ” Signs of fervent dévotion “. Les 5 Norvégiens nous montrent une fois de plus leur immense talent délaissant quelque peu leurs influences les plus bruts pour affiner un post punk fiévreux aux sonorités 80′s et aux envolées sombres et sophistiquées. ” Signs of fervent devotion ” dévoile 9 titres à l’architecture complexe et millimétrée qui devrait ravir les amateurs de productions nordiques ici confiée aux excellents Erlend Mokkelbost & Anders Tjore ( Jr Ewing, Montée, turns, Apricot ) et mixée d’une main de maitre par Nick Terry (Klaxons, Serena Maneesh, Libertines, Franz Ferdinant.. )  Disponible en CD & Digital le 10 Octobre 2011.

Screaming Maldini aime la pop avec un grand P ! 4 garçons, 2 filles, des guitares, des trompettes, des claps, des chœurs, des violons, des percussions, des arcs en ciel, des structures casse-têtes et des refrains pleins d’amour. Imaginer la bande son d’une croisière sur laquelle Sufjans Stevens siroterait une Margarita avec les Beach Boys en regardant les Two Door Cinema Club affronter Efterklang au water polo dans la piscine du pont principal… Vous aurez alors une idée de l’univers musical coloré de ces 6 Britanniques aux T-shirts rose bonbon.  Avec un nouvel EP  ” Secret sounds ” à paraitre le 21 juin sur H!PH!PH!P en version combo CD + 45t , Screaming Maldini est la bonne nouvelle Pop de l’été. On vous le dit , on vous le crie !

Les Pharohs sont de retour avec “Photosynthésis”, nouvel opus qui ravira les fans du groupe et les inconditionnels de “Campus Math Pop” (Nouvelle étiquette scabreusement inventée à l’instant). Après deux ans passés à ciseler leurs riffs et à arpenter le bitume, les quatre kids du Kent creusent un peu plus le sillon laissé par ” We’ve tried nothing and were all out off ideas “. Plus mûr, mais aussi plus rêche, “Photosynthésis ” est l’expression spontanée de ce que les Pharaohs savent faire de mieux : des riffs acrobatiques et nerveux, des vocalises délicieusement adolescentes pour des chansons labyrinthiques et tellement évidentes. Huit titres et une vingtaine de minutes de bonheur pop, “Photosynthésis” devrait finir de convaincre les sceptiques et imposer le groupe comme une réelle référence du genre, dépassant juvénilement ses influences pour rafraîchir un peu plus une scène pop anglaise pourtant hyperactive.

“Désarroi esthétique”,  premier album du quintet Rennais “Heliport” (déjà remarqué après un split avec Alaska pipeline en 2008 et l’apparition sur l’excellente “10 collection ” du label Anglais Big scary monsters), sortira chez nous le 16 Mai en version limitée (300 copies ) dans un packaging incluant un Vinyle 33T 180 grammes+CD. D’ores et déjà disponible en libre téléchargement, “Désarroi esthétique” impose son post punk rugueux et dansant dès la première écoute,alternant riffs massifs et pickings colorés avec la virtuosité métronomique et l’énergie juvénile qui rappellent parfois les regrettés Braid ou les excellents Lack. Urgent, radial et concis (8 titres pour un vingtaine de minutes!), “Désarroi esthétique” est un joyeux bazar organisé : une tape dans le dos d’un pote qui vous emmène en virée.

Oui …. c’est aussi mon ” Band ” ^^

BOTIBOL / Born from a shore

février 19, 2011

Produit par Pascal Mondaz (Cocoon, The Elderberries…), le premier opus du Bordelais, s’insinue  et s’évapore : Une Pop boisée et éthérée, qui tricote ses mélodies autour de nos humeurs, tantôt joyeuse et attachante, tantôt mélancolique et émouvante. Sur les rivages de “Born from a shore” on se ballade l’air distrait aux côtés d’un Jeff Buckley ou d’un Grizzly Bear, en semant nos cailloux comme une promesse de revenir…L’album est disponible en Vinyle édition limitée (LP + CD), en CD et téléchargement depuis le 28 février 2011.

GENERAL LEE : Roads

octobre 18, 2010

“Le clin d’oeil patronymique de General Lee à la Dodge Charger qui filait dans la cultissime série Sheriff fais-moi peur ne saurait être une référence consciente. Car tout, absolument tout, oppose le bolide à leur musique. Diligence, rutilance, immunité contre lenteur, obscurité, oppression. De là à ranger directement “Roads” dans la colonne post-hardcore pour coléreux cafardeux de votre discothèque, il y a un pas qu’un périple dans le nouveau disque de General Lee empêche catégoriquement de franchir. Changer d’air, prendre la tangente, c’était l’ambition affichée du groupe, descendu de sa montagne d’”Hannibal Ad Portas” (premier album, sorti en 2008), pour atterrir sur la terre ferme de “Roads”, aux effluves de macadam humides. S’il fallait finalement trouver un point commun avec la bagnole des cousins Duke, il se trouverait dans la poussière que le bolide soulevait sur son passage. Bande-son idéale d’un western apocalyptique,” Roads” laisse lui aussi dans la bouche ce goût délicieusement amer de terre battue flottante et de plomb encore fumant.”


BLAKFISH : Champion

mars 15, 2010

Après See you in another city, premier Ep sorti en 2008 sur l’excellent label anglais Big scary Monsters, le quator de Birmingham revient cette année pour nous présenter Champions et ses 10 titres survitaminés.

Auto-qualifiant leur style de « death-pop » – étiquette à laquelle on ne peut qu’adhérer tant le groupe se joue des codes avec une facilité déconcertante – Blakfish a su digérer ses influences pop, metal et punk pour nous les resservir avec une saveur et une interprétation inconnue jusqu’alors. Enregistré à Seattle par Chris Common (These arms are snakes), l’album sorti au mois d’août en Angleterre sur Hassle Records a déjà fait beaucoup de bruit dans la presse d’outre-manche. C’est donc avec un plaisir non dissimulé qu’Hiphiphip vous présente Champions dans une version limitée collector !

Himmmmmmmmmmmm

janvier 4, 2010

On ne présente plus Doug Scharin, batteur surdoué d’Activities of Dust, June of 44, Codeine, Rex, ou Mice Parade. Depuis 1995, ce dernier mène de front HIM, véritable ovni musical aux confins de l’afro beat, du post-rock et du dub. Après avoir sorti pas moins de sept albums explorant un peu plus à chaque fois des territoires sonores inattendus, Him revient avec un nouvel opus intitulé ん (caractère japonais se prononçant « hmmm »). Doug Sharing a fait le choix de renouveler la formation japonaise qui l’accompagnait sur son précédent album et nous emmène une fois encore vers un voyage musical toujours plus métissé et novateur. Imaginez la bande-son d’un séjour dans les Caraïbes où seraient conviés Tortoise, Fela Kuti, Jaga Jazzist et Shugo Tokumaru, vous aurez peux être alors une idée un peu plus précise de ce nouvel album tout simplement hmmmm… magique !

On les attendait au tournant et voilà qu’après des mois d’enregistrement dans le Sauna Studios de Copenhague, les Marvins Revolt repointent le bout de leur nez ! Tout ça pour déposer la cerise « Patrolling the heights » sur le gâteau qu’était leur précédent album, « Killec ». Le groupe repart donc sur les mêmes bases, à savoir un rock vif et angulaire, mais ajoute ici une touche d’élégance en préservant la dynamique instrumentale et la singularité du chant. Les Danois s’aventurent sur des territoires qu’ils n’avaient encore jamais foulés, oscillant entre passages corrosifs et  envolées  sophistiquées,  portés par un song writing, là aussi, plus abouti. Le producteur TJ Lipple, qui a notamment collaboré avec MGMT, Medication ou son propre groupe Aloha, apporte une étincelle supplémentaire aux 9 titres de « Patrolling the heights »  scellant définitivement un album plein de maturité, d’énergie et de romantisme.

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